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Acheter une voiture d’occasion

Ce qu'il faut vérifier avant d'acheter

Avant de finaliser l'achat d'une voiture d'occasion, il est nécessaire de prendre un certain nombre de mesures, et de vérifier tous les papiers de votre futur véhicule.

Méfiez-vous avant de payer

  • Que vous soyez vendeur ou acheteur, vous avez intérêt à refuser les paiements au comptant : ils limitent considérablement vos recours par la suite (en cas de litige par exemple). La raison est simple : aucune preuve n’est retenue.
  • Second moyen de paiement : le chèque de banque. Cependant, là aussi il faut se méfier. Pour être tranquille, exigez un chèque certifié !

Les papiers à vérifier

Carte grise

  • La carte grise doit être au nom du vendeur. N’hésitez pas à demander une pièce d'identité. Si ce n’est pas le cas, méfiez-vous et exigez des explications.
  • Vous devez savoir que sans la carte grise originale, l'acheteur ne pourra faire immatriculer le véhicule à son nom. Sous prétexte de perte de la carte grise par le vendeur, vous devez exiger un “duplicata”.
  • Un autre élément essentiel : ne faites pas passer inaperçues les dates d'immatriculation et de première mise en circulation du véhicule, afin de déterminer s'il s'agit d'une première main ou si et quand le véhicule a été dédouané.
  • Le dernier examen concerne le numéro de série (châssis) de la voiture et le type d'énergie du véhicule. Si l'on vous propose un véhicule diesel avec une carte grise (essence), il s'agit d'un échange de moteur parfaitement illégal.

Contrôle ou visite technique

  • Tout véhicule d’occasion doit subir un contrôle technique dans l’un des centres compétents avant de concrétiser la transaction de la vente.
  • Cette visite concernait les véhicules âgés de plus de 5 ans. Aujourd'hui ce n’est plus le cas. En fait, tout véhicule qui doit passer entre les mains d'un nouvel acheteur doit subir une visite technique.

Assurance du véhicule

  • Vérifiez que l'assurance est toujours en vigueur au moment de la vente et qu'elle couvre l'acquéreur lors de l'essai du véhicule.
  • Après l'achat, le vendeur devra penser à prévenir son propre assureur pour résilier ou alors arrêter le contrat d’assurance.

Le carnet d'entretien

  • Il s’agit d’un réflexe peu commun et qui n'est pas obligatoire.
  • La présence de ce document peut vous assurer qu'on a affaire à une automobile qui a été rigoureusement entretenue.
  • N'hésitez pas à demander les factures et la nature des interventions effectuées.

Les clés du véhicule

  • En dernier ou en premier lieu, il ne faut pas oublier de demander le double des clés !
  • Pour les véhicules équipés d'une télécommande, vérifier son fonctionnement, et que la pile n'est pas hors d'usage.

Informations pratiques à garder en tête

Bien choisir le moment pour acheter et vendre

  • En général, une voiture neuve perd 1/4 de sa valeur à l'issue de sa première année. Une opportunité “dure pour les vendeurs” qui incite de plus en plus de conducteurs à préférer les occasions récentes ou à changer de voiture tous les 12 à 24 mois.
  • Attention, pour un acheteur, ce procédé ne représente une “bonne affaire” que s’il s’agit d'un véhicule à la cote soutenue (modèle récent très demandé, diesel populaire, etc...) et si évidement, vous avez des sous dans la tirelire.
  • Généralement, la bonne moyenne pour changer de véhicule, est que celui-ci soit âgé entre 4 à 6 ans. A ce moment-là, la décote est à son plus bas niveau, tandis que la voiture se porte encore bien. Inconvénient : passé les 100.000 km, les grosses dépenses se profilent à l'horizon (embrayage, cardans, roulements, climatisation, etc...). C’est pour cela que le prix de la transaction devra en tenir compte.

Diesel ou essence : calculez le seuil de rentabilité

  • Plus de 70% des automobilistes marocains roulent en gasoil ! Il faut noter que la hausse sensible du prix des carburants et la diminution du différentiel entre gasoil et essence devrait inciter tout un chacun à regarder de près son kilométrage annuel. Histoire de déterminer la rentabilité de tel ou tel modèle Diesel, généralement plus cher à l'achat comme aux frais et à l'entretien.
  • Pour les véhicules actuellement commercialisés sur le marché marocain, nous vous invitons à consulter la fiche technique du modèle qui vous intéresse pour obtenir la consommation moyenne et son prix.
  • A noter que les professionnels estiment en moyenne annuelle, à 17.000 km pour les citadines et les familiales compactes, et à 24.000 km pour les familiales, les monospaces, les grandes routières et les 4x4.
  • Avec le Diesel : plus vous roulez, plus vous amortissez rapidement le surcoût.
  • Il est à noter, enfin, que la décote d'un modèle Diesel est généralement moins importante que celle de son homologue essence. Selon les analyses les plus “optimistes”, sa plus forte valeur de revente permettrait de compenser jusqu'à 50 % du surcoût à l'achat.

 

Diesel ou essence : Il n’y a pas que l'argent qui compte !

  • Eh oui ! Vous choisirez un Diesel pour sa grande sobriété et pour sa rentabilité financière ; ou encore à cause de l'effet d'accoutumance dont souffrent tous les conducteurs amenés aux joies d'un Diesel débordant de couple.
  • On était plutôt habitués à ce que les véhicules Diesel offraient des cylindrées plus élevée que leurs homologues Essence. Alors que la tendance est à la baisse : il suffit de voir les 1.5 dCi et 1.6 HDI que proposent respectivement Renault et Peugeot.
  • A l'inverse, les amateurs de moteurs Essence sont attachés au “silence” qui domine l’habitacle. Pour ne citer que cet exemple.

Sachez estimer l'âge réel d'un véhicule

Dans la décision d'achat, l'état extérieur d'une voiture est le premier point qui doit susciter votre intérêt. Mais il peut être trompeur. Certains vendeurs indélicats ne se réserveront pas de maquiller leur auto... comme le dit bien l'adage populaire marocain “maquiller pour vendre” !

Attention aux compteurs trafiqués

  • Autrefois, on croyait que les compteurs numériques “électroniques” seraient plus fiables que les compteurs à rouleaux. De nos jours, et grâce au progrès technologique, il suffit d’aller voir des techniciens bien équipés pour donner un “coup de jeune” à votre moteur. Cela s'apparente à de l’escroquerie.
  • Bref, le kilométrage au compteur ne vous dira pas grand-chose sur l’âge du véhicule. Sachez néanmoins qu'en moyenne, une voiture à essence fait entre 15.000 et 18.000 km/an, quant à une autre diesel, elle fait près de 25.000 à 28.000 km/an.

Le degré d'usure de la voiture

  • Il s’agit là d’un conseil d'achat, certes ancien, mais reste néanmoins valable. Bon nombre de vendeurs n'hésitent pas à remplacer un caoutchouc de pédale d'embrayage usé et qui laisse voir trop de métal.
  • Cette vérification doit vous emmener à inspecter l’aspect de la jante du volant et du pommeau du levier de vitesses, car ils sont des indicateurs assez précis de l'âge d'un véhicule. Idem pour la moquette sous le talon droit du conducteur. Par exemple : un pommeau usé sur une voiture de 110.000 km est à la fois logique et légitime. En revanche, le voir sur une citadine vieille de 10 ans et qui n'affiche “comme pas hasard” que 58.000 km doit vous alarmer de suite et éveiller vos soupçons.
  • Poussez votre examen à la recherche d'autres détails intriguant en observant l'état de la sellerie, des serrures et des plastiques...

Ce qu’il faut vérifier sous le capot

  • Il est souvent normal de trouver des vis ou écrous rouillés et des traces de corrosion blanchâtres sur des organes en alliage d'aluminium comme le carter de la pompe à eau. Regardez plutôt si le filtre à air est propre et si les courroies ne sont pas desséchées.
  • Les câbles électriques doivent présenter un revêtement en bon état.
  • Vérifiez que les réservoirs des liquides (du frein, du refroidissement et de la direction assistée) ne fuient pas et que le niveau et l'aspect du liquide sont convenables.
  • Si, en vérifiant l’huile du moteur, vous observez des gouttelettes d'eau ou de l'écume grisâtre ou jaunâtre, vous pouvez suspecter la présence de liquide de refroidissement dans l'huile. Ce qui n'est pas de bon augure ! Une perte d'étanchéité au niveau du joint de culasse est alors à craindre, à moins que la culasse ou le bloc cylindres ne soient fissurés, ce qui est encore plus grave.

Reconnaissez un véhicule accidenté

Attirons votre attention sur le fait qu'il n'est pas interdit, au Maroc, de revendre un véhicule accidenté à condition qu'il ait été remis en état pour ne présenter aucun danger pour l’acheteur. Cependant, la valeur d'un véhicule accidenté baisse considérablement, même s'il a été correctement réparé. C’est la raison pour laquelle certains vendeurs cachent la survenue d'un accident. 
Voici quelques vérifications de base que vous pouvez effectuer sans que vous soyez un connaisseur de la carrosserie :

Equilibrage de la voiture

  • Le premier indice d'une carrosserie déformée et mal réparée est la dérive sur route plane.
  • Le test le plus répandu est vieux comme l'automobile : lâchez le volant (tout en gardant la jante du volant dans le creux des mains) et observez toute tendance à dévier à droite ou à gauche.
  • Attention, une dérive peut être également due à un déséquilibre de pression des pneus, à un mauvais parallélisme ou, pire, à une caisse mal redressée.

La voiture a été “voilée” d’une couche de peinture

  • Commencez par vérifier les traces autour des joints de pare-brise, des portes et du toit de la voiture : demandez si les raisons du voile de peinture est purement esthétique ou suite à un accident.
  • Avec un chiffon humide, nettoyez les zones où se rencontrent les surfaces peintes intérieures et extérieures, cela afin de vous assurer que la différence d'aspect n'est pas due à la saleté.
  • Enfin, faites passer délicatement la main sur la carrosserie pour sentir la douceur de la peinture. Une peinture d’origine sera beaucoup plus lisse qu’une autre faite dans des conditions un peu quelconques.

Détectez les traces de démontage

  • Traquez les griffures sur les plastiques, sur les panneaux de portières, sur la planche de bord et sur la colonne de direction.
  • Demandez pour quelle raison ces éléments ont-ils été démontés ? Probablement pour les besoins d'une réparation suite à un accident !

Alignement du capot et des ailes

  • Si le jeu varie entre le bord d'aile et le capot, cela peut être l'indice d'un petit choc, suivi d'une réparation n’importe comment.
  • Pour vous en assurer, soulevez le capot et examinez les plaques de tôle sur lesquelles viennent se fixer les phares : une différence de couleur et des traces de démontage sur les boulons de fixation des ailes sont vraisemblablement le signe d'un choc plutôt sérieux.

Alignement des portes

  • Une portière qui se ferme mal ou un jeu sensible dans les charnières sont quelques indices d’un mauvais alignement des portières.
  • Alors qu’un sommet de portière mal en place sur son joint peut s'expliquer par un bricolage avec un pied de biche. Mais si c'est tout le pourtour de la portière qui est mal aligné, alors c’est le choc qui est à craindre.

Les pneumatiques

  • Le degré d'usure des pneus est un facteur essentiel à prendre en compte lors de la reprise et lors de la revente d'un véhicule. Car ils donnent une bonne indication de la manière dont la voiture a été traitée.
  • En premier lieu, examinez les sculptures. Ensuite regardez s’il y a une différence d'usure d'un bord à l'autre de la bande de roulement d'un pneu avant. Si c’est le cas, cela veut vraisemblable dire que la géométrie n'est pas correcte, et par conséquent il faut changer les pneus.
  • Inspectez aussi les flancs des pneus. Sachez qu’un vendeur malhonnête peut les faire enduire d'une couche de lustrant spécial pour leur donner l'aspect du neuf. Ne vous laissez pas abuser et demandez confirmation de leur kilométrage réel.
  • En roulant, guettez des vibrations anormales dans le volant (roues mal équilibrées), une trajectoire erratique (jeu dans le train/direction) ou une tendance à tirer à droite ou à gauche quand vous lâchez le volant en ligne droite sur une route plate (parallélisme, et/ou alignement).
  • Enfin, et selon le résultat de la visite technique, notez si un parallélisme ou un équilibrage sont nécessaires. Sachez qu’il faut prévoir à cet effet un budget d’au moins 350 Dh.

Les amortisseurs

  • La technique d'appuyer avec force sur les 4 coins du véhicule pour observer la souplesse des amortisseurs est certes une vieille technique, mais reste la première chose à faire. Si le véhicule “rebondit” plusieurs fois, ne cherchez plus. Les amortisseurs ne jouent plus leur rôle. Mais pour en avoir le cœur net, mieux vaut prendre le volant et partir pour un tour d'essai.
  • Ainsi, vous pouvez guetter les effets de plongée excessive lors de freinages appuyés et lors du franchissement de dos d'âne. Idem pour le roulis excessif en virage ou lors d'un changement brusque d'appui. Votre diagnostic sera d'autant plus fidèle que vous aurez été familiarisé avec le type de véhicule testé. Attention si vous n'y êtes pas habitué : les voitures hautes et lourdes (monospaces, tout-terrain) amplifient ces phénomènes par rapport à une berline classique.

La direction

  • En position d’arrêt, tournez le volant du véhicule dans un sens et dans l'autre (1 tour de volant). Ecoutez si rien ne grince ou ne cogne. Bougez le volant lentement en passant la tête par la fenêtre pour observer le mouvement des roues.
  • Si la direction est bruyante ou présente un jeu important, demandez à votre assistant de placer les mains sur les joints de la colonne de direction (s'ils sont accessibles) ; il lui sera aisé de constater à leur niveau un jeu éventuel lorsque vous remuez le volant. Ces joints sont faciles à renouveler mais sont assez coûteux. Si les joints sont en bon état, le jeu se situe dans le boîtier, la crémaillère ou les articulations de la direction ; la réparation nécessaire est alors plus importante.

Le freinage, élément crucial de sécurité

  • Tirez le frein à main. Bien avant d’arriver à fond, il doit se bloquer. Vous ne devez pas entendre de craquements ou de raclements anormaux. Vérifiez en même temps qu'il immobilise tout à fait la voiture.
  • Maintenant, libérez le frein à main et appuyez sur la pédale du frein. Vous devez sentir une résistance avant qu'elle arrive à mi-course. La pédale doit être ferme ; une pédale "moue" signale la présence d'air dans les canalisations.
  • Pressez doucement la pédale de frein pendant un léger bout de temps. Elle ne doit s'enfoncer peu à peu ! Si c’est le cas, ce sera la preuve qu'il y a une fuite dans le système de freinage. Attention, ne vous aventurez pas à conduire la voiture.
  • Pour les voitures équipées d'un servofrein, enfoncez “à fond” la pédale, puis mettez le moteur en route. Si le servofrein fonctionne normalement, la pédale doit s'enfoncer un peu plus lorsque l'assistance est déclenchée.
  • Un dernier test peut se faire sur une route droite et dégagée : Circulez à une vitesse de 40km/h, puis passez au point mort avant de freiner “sèchement”. Les freins doivent arrêter la voiture sans déviation.

Les disques et plaquettes de frein

  • Ce sont deux éléments fondamentaux qui participent au système de freinage. Leur degré d’usure influence sur l’efficacité du freinage d’un véhicule.
  • Notons ici que leur vérification est plutôt facile sur les véhicules équipés de jantes en alliage par rapport aux véhicules qui ne le sont pas. Sur ces derniers, vous êtes obligés de démontrer les roues (de préférence celles de devant) pour vérifier leur état.
  • Observez l’épaisseur des plaquettes. Plus cette épaisseur est faible, plus les plaquettes s’approche d’épuiser leur durée de vie.
  • Quant aux disques, passez la main sur la surface (plus du côté de la bordure) du disque. Si vous sentez une crevassée “plutôt importante” entre la surface et la bordure, c’est que le disque est à remplacer.

L'embrayage

  • Commencez par pressez la pédale d'embrayage : la manœuvre doit être fluide et sans effort. Essayez ensuite de rouler frein à main serré ; en relâchant progressivement l'embrayage, vous devez sentir la voiture se cabrer avant de caler. Si vous ne sentez rien ou si la voiture ne cale pas du tout, alors l'embrayage est à changer.
  • A l’arrêt, le moteur tournant, essayez de débrayer : si vous écoutez un ronronnement ou un grincement cela prouve que la butée d'embrayage est usée.
  • Ensuite, enclenchez successivement la première et la marche arrière : si la boîte à vitesse craque, c'est que les pignons ou que les synchroniseurs sont endommagés. Il se peut aussi que l'embrayage ne libère pas complètement la transmission.
  • Repassez en “1ère” et levez progressivement le pied sur l’embrayage pour noter à quel moment le véhicule commence à rouler. Normalement, c'est au moment où la pédale est relevée à environ 1/3 de son débattement. Si la voiture s'engage alors que la pédale est encore trop enfoncée, c'est que l'embrayage est usé ou nécessite un réglage.

La boîte à vitesses manuelle

  • Le moteur en marche, faites rapidement des changements de vitesse : tout doit se passer en douceur et sans le moindre blocage.
  • En roulant, accélérez pour lever le régime du moteur dans chaque rapport, puis levez rapidement le pied de l'accélérateur. Si le levier de vitesse se met de lui-même au point mort, c'est le signe que la boîte est très usée.
  • Si vous entendez un sifflement discret aux premiers rapports de vitesse, cela est sans gravité. Mais des grincements ou des ronflements sont l'indice de roulements ou de pignons défectueux.

La boîte à vitesses automatique

  • Mettez le sélecteur en position P (parking) ou en N (point mort) avant de mettre le moteur en route. Ensuite, faites basculez le sélecteur entre la position D (marche) et R (marche arrière). Il est normal de sentir une légère hésitation quand le sélecteur quitte le point mort. Mais une secousse palpable est un signe que la boite de vitesse ou le différentiel ont besoin d'une révision.
  • Commencez à rouler en accélérant doucement. Si tout est normal, c’est le rapport le plus élevé qui doit s'engager “sans bruit ni heurt” dès que la voiture atteint 50 km/h. Réduisez votre vitesse, puis accélérez fortement. Le rapport inférieur doit se maintenir presque jusqu'au régime maximal avant que le rapport supérieur ne s'engage finalement.
  • Maintenez ensuite la vitesse à 70 km/h, puis accélérez à fond. Le rapport inférieur doit s'engager immédiatement.
  • Toute situation ou scénario autre que ceux précités doit vous pousser à réviser le système de votre boîte automatique par un professionnel, ce qui peut coûter relativement cher.

L'éclairage

  • Commencez par s’assurer que toutes les fonctions de l'éclairage sont en état de marche.
  • Vérifiez ensuite l'état des vitres de phares : l’humidité diminuer fortement la luminosité.
  • Sur les feux arrière, vérifiez qu’ils ne sont pas cassés et qu'ils fonctionnent correctement : l'intensité des feux de position et de stop ne doit pas varier lorsque les clignotants sont en action.

Les fuites

  • Examinez bien le pourtour du bloc moteur à la recherche de traces de fuite du joint de culasse. Idem tout le long des durits d'eau qui alimentent le radiateur.
  • Sous la voiture, Vérifiez les suintements derrière les freins et les fuites d'huile.